Au-delà de l’analyse des grandes structures, des cadres idéologiques de pensée, des mouvements politiques de rupture, une histoire aux ambitions autres a été imaginée. Une histoire par le bas, plutôt qu’une histoire du point de vue des élites, une histoire qui n’a pas honte de se déclarer « petite » par rapport aux prétentions de la grande. Une histoire au rythme plus ou moins routinier du temps vécu au quotidien. Une histoire aussi de l’intime et des émotions de tous les jours, loin (semble-t-il) des grands mouvements de l’histoire. C’est cette dimension du passé comme objet que le congrès de l’Institut d’histoire de l’Amérique française explore cette année.
Dernière mise à jour : 12 octobre 2006
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